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Mardi 13 mai 2008
Je ne suis pas poète, malheureusement !

Mais si aujourd'hui la chanson a pris la relève des poètes d'antan, je dis bravo !

Et merci à Monsieur Lama pour cette chanson qui a trente ans si je ne me trompe pas !  et qui me donne toujours la chair de poule quand je l'écoute :

Au Chili comme à Prague
Toujours la même vague
Toujours les mêmes murs
Bouchant le même azur
Au nom des noms en Isme
On torture et l'on tue
Dans un même lyrisme
Auquel hélas on s'habitue

Au Chili comme à Prague
Toujours le même dague
Toujours la même mort
Et les mêmes remords
Et toujours la jeunesse
En tête du troupeau
Et le même vieillesse
Pour hériter de son drapeau

Toujours les mêmes larmes
Après les mêmes armes
A Prague comme au Chili
Toujours la même nuit
Et toujours la Harangue
Des prophètes sacrés
Dont on coupa la langue
Et qu'on réhabilite après
Et qu'on réhabilite après

Au fond des mêmes tombes
Des mêmes hécatombes
Et les mêmes Jésus
Qui meurent inaperçus
Sur le même calvaire
Avec la même foi
Et qu'on met sous la terre
Dont ils renaissent chaque fois

Toujours les mêmes maîtres
Et les mêmes sous-maîtres
La même hiérarchie
Pour le même gâchis
Toujours l'unique sceptre
Aux mains d'un seul tyran
Et les marches funèbres
Après les marches en avant

Toujours les mêmes gloires
Et les mêmes victoires
Toujours la même paix
Succédant à l'épée
Les mêmes après guerre
Où l'on croit à nouveau
Que les hommes sont frères
En dehors du froid du tombeau

Puis après les charognes
De nouveau les ivrognes
Balancent entre deux rots
Dans les mêmes bistrots
Les mêmes conneries
Avec le même aplomb
Pour éblouir les filles
Qui ne pensent qu'à leur pognon

Au Chili comme à Prague
Toujours la même vague
Toujours la même nuit
A Prague, comme au Chili
Par leparadisblanc
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Mardi 15 avril 2008

Un grand écrivain est - selon moi - celui qui est capable de vous tenir en haleine jusqu'à la dernière page, de vous bouleverser, de vous perturber, de vous transformer.

Je viens de quitter un thriller pendant la lecture duquel je n'ai plus été moi-même mais celui que l'auteur avait voulu que je sois !

SCOTT SMITH

LES RUINES

" Deux couples d'étudiants s'aventurent au coeur du Yucatan à la recherche d'un touriste mystérieusement disparu sur un site archéologique maya...
Bravant les avertissements de tous, ils progressent dans ces territoires inconnus;
Au péril de leur vie..."

Par leparadisblanc
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Dimanche 24 février 2008
Voici réunis mes 6 romans. 
J'ai eu bien du mal à passer de l'un à l'autre, à quitter ces héros que j'avais fait vivre virtuellement. 
On m'a souvent demandé pourquoi je n'écrivais pas la suite de tel ou tel roman. Je pense que cela me serait difficile de renouer avec des personnages que j'ai quittés pour m'attacher à d'autres. 
J'ai une tendresse particulière pour Valentin, ce jeune garçon qui a choisi d'être honnête alors que tout l'incitait à ne pas l'être. Pouvait-il néanmoins avoir un autre destin que celui que je lui ai choisi ? Et d'ailleurs, est-ce moi qui l'ai choisi, Valentin ne m'a-t-il pas forcé la main ?

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Par leparadisblanc - Publié dans : andre.martel
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Samedi 16 février 2008

photo-andr-.jpg            Si vous souhaitez lire quelques pages de mon dernier roman, vous les trouverez en cherchant un peu sur mon blog. Je me tiens à votre disposition pour vous l'adresser par correspondance (15€+2.11€ pour envoi)

             


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Dimanche 30 décembre 2007

Inconditionnel d'Amélie Nothomb, j'ai été déçu par son dernier roman !

"Ni d'Eve ni d'Adam"

Je m'y suis ennuyé !

Sans doute parce que c'est trop autobiographique.

J'ai cru lire une documentation sur le Japon !

Etre déçu par un auteur qu'on aime, c'est comme s'approcher de son meilleur ami et constater qu'il ne vous reconnaît plus!

Mais cela n'enlève rien à la qualité de tous les autres livres de Nothomb !

 

Par martel - Publié dans : andre.martel
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Samedi 15 décembre 2007

Le nouveau roman que j'ai commencé sera un roman d'amour ou ne sera pas...Je boude un peu le genre policier ? Non, mais pour une fois, laissez-moi parler d'amour.
Voici- spécialement pour mes lecteurs assidus (il y en a !) - les premières pages de ce petit dernier qui est en pleine gestation !

            « Fermé pour cause de santé ». Je suis resté deux minutes devant le panonceau accroché à la devanture jusqu’à ce qu’un type, qui semblait attendre les clients pour les informer, m’a dit en se donnant des airs importants :

 

- Il a une phlébite, Marcel ! À toujours rester debout et à passer sa vie à piétiner autour d’un fauteuil ! C’est pas étonnant ! Vous aviez rendez-vous ?

 

J’ai failli lui demander s’il était de la police, mais je me suis retenu. Je me suis éloigné. Comme je partais en vacances le lendemain, il fallait bien que j’aille me faire couper les cheveux. C’est pas que j’en ai beaucoup, mais ils ont la fâcheuse habitude de ne pousser dru que de chaque côté de mon crâne et pas ailleurs, au point que je dois donner l’impression d’avoir deux cornes sur la tête, comme un diable. Je me suis donc rabattu sur un salon de coiffure dont l’enseigne est connue et où vous êtes reçu sans rendez-vous. Un jeune homme m’a accueilli avec le sourire, m’a débarrassé de ma veste, m’a proposé un café. Puis il m’a indiqué un siège libre – c’était le seul – où je pouvais me donner la peine de m’asseoir en attendant mon tour. J’ai siroté mon café et ai laissé traîner mon regard sur les gens qui m’entouraient. Parmi les clients, les femmes étaient trois fois plus nombreuses que les hommes; quant au personnel, le garçon qui m’avait si aimablement montré le siège inoccupé était le seul homme au milieu de cinq jeunes et jolies employées. J’ai remarqué que la plupart posaient une fesse sur le tabouret à roulettes. Ils n’attraperaient pas de phlébite à cinquante ans, eux !

 

Quand mon tour est arrivé, le jeune coiffeur m’a présenté une longue blouse marron, et, croyant peut-être que j’étais manchot, m’a serré la ceinture autour de la taille. Certains aiment qu’on leur lave les cheveux, moi pas ! Je déteste avoir la tête en arrière, car après, ça me donne des vertiges. Après m’avoir infligé ce supplice, il m’a annoncé doctement que j’avais les cheveux secs et qu’il serait raisonnable d’utiliser un bon shampooing, pas de ceux que l’on peut trouver dans les grandes surfaces, mais un produit qu’ils vendaient, de leur marque à eux. Je voulais décliner son offre, mais j’ai dit oui. On ne se refait pas ! Je ne sais pas refuser ! Il a eu l’air satisfait puisqu’en plus des quinze euros de la coupe, j’allais devoir débourser vingt euros supplémentaires pour soigner mon cuir chevelu ! Quelques instants plus tard, je me trouvais à une autre place, devant un immense miroir. A un ou deux mètres de moi, une femme, des papillotes en aluminium disposées soigneusement sur le crâne, devisaient de choses et d’autres et la coiffeuse hochait la tête et émettait quelques ah oui, ah bon,  de temps en temps, pour montrer qu’elle ne perdait rien de la conversation. Mais on ne tient pas que des propos oiseux chez le coiffeur ! La preuve, c’est qu’en allant se faire coiffer, Jérôme, mon meilleur pote, a appris, de la bouche d’une cliente, qu’il y avait eu un désistement pour une location de vacances. Il avait sauté sur l’occasion ! Et c’est ainsi que nous allions pouvoir partir en vacances le lendemain dans un coin perdu du Cantal, à moitié prix !

 

Le garçon s’est cru obligé d’entamer la conversation. Est-ce que je prenais des vacances ? Qu’est-ce que je faisais dans la vie ?

 

- C’est un beau métier, au service des autres, a-t-il déclaré quand je lui ai répondu que j’étais ambulancier. 

 

 

Par martel - Publié dans : andre.martel
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Mardi 26 juin 2007

Après la publication de mon sixième roman "Clara et ses fantômes", j'ai décidé d'écrire un roman destiné à des jeunes, à mes élèves par exemple , qui ont 13-14 ans. C'est vrai, les précédents romans ne leur étaient pas destinés, même si cela n'empêchait pas quelques-uns de les lire...

Ecrire pour des jeunes n'est pas ce qui me convient le mieux, voilà pourquoi mon roman n'avance pas beaucoup! Mais c'est un challenge que je me suis donné et je veux aller jusqu'au bout...

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Samedi 28 avril 2007

                                VIENT DE PARAITRE

                                              CLARA et ses FANTOMES

 

 

                  Clara, jeune femme fragile psychologiquement, emménage, avec sa petite famille, dans une nouvelle maison.

              Ce qu’elle ne sait pas alors, c’est que l’ancien propriétaire y a été sauvagement assassiné et que le meurtrier court toujours…

            Quand elle commencera à entendre des bruits anormaux, quand elle constatera des phénomènes irrationnels, elle les attribuera au fantôme de sa sœur jumelle, décédée accidentellement…

 

 

 

 

 

 

 

                 L’action de ce 6ème roman d’André Martel se situe dans la région du Nord et en particulier dans l’Audomarois.

 

 

 

 15 €

 

 

 

 Contacter l’auteur  André Martel

33 allée des acacias

62120 Wardrecques

06 65 73 86 69

martel.andre@free.fr

 

 

 

 

 

                                                                 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

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Lundi 2 avril 2007

Mon sixième roman ( si j'excepte les 2 romans parus sur Internet)  est sans doute - de l'avis de mon entourage et de ceux qui ont lu le manuscrit - le moins "noir"...celui aussi qui a été le plus " travaillé "...

Il s'agit d'un roman à la fois policier, fantastique, social et psychologique...Et ceux qui me connaissent savent bien à quel point "j'aime" mes  personnages...J'ai pour eux une profonde estime au point qu'ils font partie de ma famille...qui s'est donc agrandie depuis quelques années...

Si vous voulez me joindre, par mail ou par téléphone, faites-le, n'hésitez pas...

martel.andre@free.fr

06 65 73 86 69 , c'est mon téléphone, bien sûr !

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Samedi 10 mars 2007

ça y est ! Mon tapuscrit est parti chez l'imprimeur. Jusqu'à la dernière minute j'ai hésité entre plusieurs titres qui me plaisaient bien. J'ai aussi trouvé sur Internet la photo qui sera en première de couverture. J'ai obtenu l'autorisation du photographe et de son modèle. Il ne me reste plus qu'à attendre. Et après toutes ces heures de fébrilité, je tourne en rond...Mon texte, je n'y touche plus; je ne dois plus me dire: ce passage là, j'aurais dû le raccourcir, cette phrase-là, j'aurais dû la supprimer...Est-ce qu'il n'aurait pas été préférable...Est-ce que le lecteur comprendra ce que j'ai voulu susciter ?  Non, il faut passer à autre chose, tondre le gazon par exemple car il a bien poussé pendant cet hiver qui n'en a pas été un ...Dans mon blog se trouvent les premières pages de ce roman nouveau-né...Si le coeur vous en dit...

Par martel - Publié dans : andre.martel
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